MSHP/cliniques clandestines et non conformes : « Nous n’allons pas fléchir», prévient Dr Oumar Diouhé BAH

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Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique entouré des cadres de son cabinet, a reçu, les membres du Réseau National des Organisations Sanitaires Privées, Associatives et Confessionnelles de Guinée (RENOSPAC).

Cette délégation était venue exprimer ses préoccupations relatives « à l’arrêt de la signature des agréments depuis décembre 2022 et la fermeture en cours des établissements de soins de santé privés ».

Prenant la parole, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a rappelé que l’opération de fermeture vise les établissements sans agrément, mais aussi ceux non conformes aux conditions requises.

Dr Oumar Diouhé BAH n’est pas allé du dos de la cuillère pour voir rouge l’exercice illégal de la médecine aux conséquences désastreuses avec un taux élevé de morts évitables. Pour lui, cette pratique doit cesser. C’est pourquoi, il a ordonné à l’Inspecteur Général de la Santé de poursuivre l’opération de fermeture des cliniques clandestines et non conformes.

« Nous devons sortir de l’euphorie. Il n’y a pas quelqu’un ici qui n’est pas victime directe ou indirecte de la pratique médicale et paramédicale illégale. Acceptons de changer pour l’intérêt de la nation. Soyons patriotes. La blouse n’est pas faite pour n’importe qui. Donc, mettez-vous en règle. Nous n’allons pas fléchir », prévient Dr Oumar Diouhé BAH qui, plus loin, indique que de nombreux efforts sont en cours pour assainir le secteur et offrir de meilleures conditions de travail aux acteurs.

Parmi ces efforts, figurent l’accélération du traitement des dossiers d’agrément, les travaux sur la structure des prix des produits pharmaceutiques, la tarification des services et le code de santé publique en vue de la constitution des ordres professionnels, mais aussi des échanges de partenariat avec des banques de la place afin d’accompagner financièrement les structures sanitaires privées à s’installer conformément aux normes prévues par les textes.

« Nous devons accompagner le Président de la République qui est en train d’améliorer le système de santé. Nous sommes prêts à vous soutenir. Je suis votre premier avocat, mais, s’il y a un manquement, je ne pourrai pas vous défendre, le responsable répondra de ses actes devant les tribunaux », a insisté le Ministre devant les membres du RENOSPAC.

Neneen Bah pour Lunique360.com

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